mercredi, 30 janvier 2008
8
8 jours.....
ça fait 8 jours que j'ai arrêté de fumer.....
et j'y pense tout le temps....
8 jours.....
allez courage, avec un peu de chance dans 15 ans j'y penserai plus....
15:52 Publié dans Mon nombril | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mardi, 22 janvier 2008
Note égocentrique
Tu sais pas quoi ?
Tu sais quel jour on est aujourd'hui ? Attends, réponds pas tout de suite, réfléchis d'abord.....
Bon, étant donné qu'on se connait pas encore bien bien, genre comme des intimes, tout ça, je vais te le dire.
En même temps, si t'avais bien lu là tu saurais. Bon je te l'accorde, fallait s'en souvenir. Donc je te le dis :
Aujourd'hui, c'est mon anniv.
Trop cool, nan ?
En tout cas, moi, jsuis contente. En plus j'ai eu des cadeaux chouettes !
12:08 Publié dans Mon nombril | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
samedi, 19 janvier 2008
Droit de réponse
Comme ça serait trop long de répondre dans les commentaires aussi, je fais rien qu’une note toute exprès.
On va simplement prendre l’ordre chronologique.
Alors Top,
Bonne année à toi aussi.
Je préviens tout de suite, je vais peut-être, dans les prochaines lignes, porter un jugement, donc libre à toi d'effacer mon commentaire...
Tout le monde à le droit d’apporter son opinion, si je ne voulais pas les entendre, je n’aurai pas créé un blog. Quant à effacer un commentaire, non, définitivement pas.
Par rapport aux questions que tu te poses, il faut en effet que je parle un peu de Chéri.
Oui, tu as assez bien cerné le personnage, mais des explications sont nécessaires. Chéri est un homme bon, un homme généreux. Il a été un enfant qui a grandi seul avec une mère non seulement autoritaire, mais surtout pas du tout maternelle. Elle ne lui dit jamais (encore maintenant) de choses gentilles, ne l’appelle que lorsqu’elle a besoin de lui, ne lui est jamais venue en aide quand il en avait besoin. Il est aujourd’hui quelqu’un d’assez « soumis ». je veux dire par là que beaucoup de gens profitent de sa gentillesse et de sa disponibilité pour servir leur propre intérêt. Et parce que je l’aime passionnément, je suis la première à lui dire comme tu dis, de hurler haut et fort qu’il est un homme, qu’il est un père. Je reviendrai un peu là-dessus en réponse au commentaire suivant.
Ton message me fait beaucoup de bien, parce que ce que j’ai dit, je ne l’ai pas dit par provoc, par volonté de choquer comme beaucoup pourraient le croire. J’ai juste voulu dire, moi aussi, ce que c’est que la vie dans ce type de contexte. Je m’autorise à dire que ses attitudes d’enfant gâtée me pourissent la vie, parce que par moment, c’est vrai, je le pense.
Et ce que j’ai surtout voulu dire, c’est que ça n’est pas une fatalité. Seulement, quand on se retrouve dans une situation de devoir gérer un enfant dont les parents sont totalement démissionnaires, forcément, c’est pas facile.
En tout cas merci.
Deuxième commentaire : karine.
J’ai peut-être des images toutes faites dans la tête comme tu dis, mais si vouloir offrir à une enfant un Noël féérique c’est un caprice, alors je veux bien l’assumer. Parce que le sourire, les rires, les étoiles dans les yeux, elle les avait. Parce que nous lui avons offert ce Noël. C’était notre premier en famille, et oui, nous avons voulu qu’il soit parfait. C’est un tort ?
Un enfant, c'est pas un chiot.
Ah ben heureusement que tu es là, je le savais pas !
Tu ne connais pas ma vie, tu ne sais pas comment on vit, autant tu as le droit de porter un jugement sur ce que je dis et la façon dont je le dis, mais me prêter des intentions ou des attitudes qui sont le contraire de ce que je suis, ça, non.
Alors c'est vrai que quand c'est sa propre chair, on compose, on prend sur soi et quand c'est pas le sien, c'est forcément plus pénible. mais il faut avoir une certaine maturité pour supporter cela, pour comprendre comment ça marche. Toi, tu tapes du pied, t'es pas contente,
Parce que toi karine, dis moi, quand ton enfant ou un enfant te manque de respect, manque de respect à ses parents, tu considère que c’est une bonne chose ? qu’il faut être contente ?
Je crois que tu n’as pas bien lu les choses dont je parle concrètement, les quelques exemples. Parce que toute personne censée sait que ces choses là ne doivent pas passer. Par pour à tout prix punir un enfant.
Mais parce que je pense qu’un parent, un grand-parent, un instit, une nounou, et aussi, un beau-parent, doit montrer à l’enfant le chemin de la vie. Il doit lui apprendre la société, le monde, lui donner les armes pour se débrouiller, se défendre. Moi, je refuse qu’un enfant grandisse en sachant qu’il a le droit de dire merde à son père. Je le refuse. Si toi tu acceptes ça de tes enfants, c’est ton problème. Chacun donne les clés qui lui semblent les meilleurs à son enfant pour affronter le monde.
tu traites sa mère de salope parce que finalement elle préfère garder sa fille pour Noël...
oui. En effet. Parce qu’elle était d’accord pour que l’on passe Noël avec elle. Pourquoi il n’y aurait que les mères qui auraient une légitimité à passer une fête avec leur enfant ? tu penses que les papas n’y ont pas droit ? nous avions tout prévu. Est-ce que tu imagines les yeux de Chéri quand il a appris que finalement il ne pourrait pas passer ce beau Noël avec sa fille ? tu penses que c’est pour moi personnellement que ça changeait quelque chose ? non. Ça a changé quelque chose pour notre famille. Si c’est Chéri qui avait changé d’avis à la dernière minute, je suis sure que tu aurais aussi crié au scandale « oh la la le papa qui ne sait pas ce qu’il veut ». mais comme les mamans ont tous les droits, elles, alors c’est forcement moi la méchante parce que je la traite de salope. Parce que figure toi que cette mère modèle, si elle a consenti à ce que la petite reste avec nous le week end suivant, c’est juste parce qu’elle partait en voyage et qu’elle savait pas quoi faire de sa fille.
T'es pas prête, c'est pas ça que tu veux.
Si ça n’était pas ça que je voulais, je les aurais quittés.
Je ne me serais pas battue. Je ne les aurais pas aidés.
Il y a un an, quand je les ai connus, la situation était bien pire que ça. la communication etait juste impossible.
Si ça n’était pas ça que je voulais, est-ce que tu penses que je me creuserai la tête pour lui faire des bons plats, que je prendrai le temps de lui apprendre à compter, de lui apprendre les couleurs, de lui lire des histoires, de discuter avec elle, de lui expliquer le pourquoi du comment de chaque chose.
Encore une fois, tu ne me connais pas. Et tu ne cherches pas à en savoir plus. Tu ne bases ton jugement que sur le fait que je sois une belle mere, que je traite l’ex de salope, que je dise que par moment la petite me tape sur le système. C’est dommage de pas chercher.
Et la gamine elle t'aime pas et c'est normal.
Donc tu la connais ? elle te l’a dit ?
Juste, dis moi, t’en sais quoi ? et en plus, qu’est-ce que ça peut te foutre à toi ?
Moi, je crois, au gré de ce que je lis, que je ne t'aimerais pas non plus.
mais alors là ma petite karine, je te jure que ça me fait de la peine….
T'es juste une erreur de casting. Ta vie dans un studio de 20m2 avec un type que tu dénigres subtilement à chaque post dans une situation inconfortable car imposée, ça va pas le faire sur le long terme sauf que t'as peur de te le dire.
Ma vie, elle va très bien figures-toi. Si tu veux tout savoir on deménage dans un mois, dans un grand appartement avec une chambre rien que pour la petite. Et le « type » en question, essaie juste de brancher ton cerveau deux secondes et de relire toutes les notes. Tu comprendras peut-être à quel point je l’aime et je l’admire.
Il te manque 5 ans. Et de grâce, arrête les "salope" "morue" et autres termes, c'est toi que tu salis, ça fait de toi quelqu'un de moche et d'aigri.
Il me manque 5 ans …. C’est précis. On prend rdv ?
Quant aux salope et morue, et autres, non, je suis pas prête de les arrêter. Si ça te dérange, personne ne t’oblige à venir lire mon blog. Ce qui te dérange, c’est que je parle mal d’une mère. Et le père dans tout ça ? la société est pas près de changer avec ce genre de préjugés. Les mères sont forcément parfaites. Ben non. La preuve. Le jour où les pères seront aussi bien reconnus par la justice que les mères, on pourra en reparler. La parité, elle doit commencer quelque part.
Et que tu me trouves moche et aigrie, franchement je m’en balance. Je sais ce que je vaux. Je sais ce que Chéri et moi on fait pour cette gamine. Et je sais ce que sa mère parfaite ne fait pas.
17:41 Publié dans Au gré des humeurs | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note
mercredi, 02 janvier 2008
...
J’ai du mal à supporter la fille de Chéri parfois.
Je sais, je devrais pas le dire, ça se fait pas, tout ça. Et en fait, j’en ai rien à foutre d’être jugée. Je suis pas une mauvaise personne, je suis pas méchante. Etre une belle-mère, je vous jure que c’est pas facile. Pas tous les jours en tout cas. Il faut être prête à assumer. On se pose beaucoup beaucoup de questions, quand on apprend que l’homme qu’on vient de rencontrer et qui nous plait tant est déjà père. On sait que c’est pas une décision qui se prend à la légère. Il faut être prête à encaisser, il faut être solide. Il faut se dévouer à un enfant qui n’est pas le votre, que vous n’avez pas voulu, désiré, attendu pendant 9 mois. Que vous n’avez pas bercé, que vous n’avez pas nourri. Pour qui vous n’êtes rien. Pour qui vous êtes de trop. Et qui parfois, ne vous aime pas.
Il faut du courage aussi, de la dignité et beaucoup, beaucoup d’estime de soi. Il faut savoir rester droit quand une bouche de même pas 4 ans vous dit « toi, je te veux pas. T’as pas le droit de me regarder ». Quand elle attend que son père ait le dos tourné pour mettre des coups de pieds dans votre siège. Quand elle hurle, toute la journée, parce qu’on lui a dit que non, 4 dvd dans une seule matinée c’est trop, parce qu’elle a pas envie de manger autre chose que des chips, parce qu’on veut pas lui donner un verre de coca avant de dormir, parce qu’elle veut pas une fourchette blanche mais une verte, parce qu’elle a fait pipi sur elle, parce qu’elle a pas envie de mettre ses chaussons, … caprice sur caprice, toute la journée. Et ne rien dire, ne pas intervenir, parce que ce n’est pas NOTRE enfant, parce qu’on n’a aucune légitimité à apporter un avis, et encore moins à donner un conseil. Laisser faire, regarder un père dépassé par les événements s’enfoncer, encore plus loin, par culpabilité, pour ne pas se fâcher avec un enfant qu’il voit peu.
Je sais que je vais être jugée. Par tous ceux qui se disent que j’exagère, que c’est pas si grave. Que les leurs aussi sont comme ça. Oui. Les LEURS. Nous, nous avons juste le droit de nous taire. D’accepter. Oh oui, bien sur, des fois on a besoin de notre aide. Quand le papa ne sait plus quoi faire, quand il ne sait pas gérer un énième caprice, quand il a peur que son enfant le rejette, quand il ne sait pas s’il doit céder. Alors là oui, nous devons être parfaites. Nous devons savoir quoi dire, et quoi faire. Parce que nous devons épauler, écouter, réconforter. Par contre, après ça, on doit reculer. On ne doit pas trop s’impliquer. On n’est pas la mère. On doit savoir s’effacer pour les laisser se retrouver, avoir leur complicité. Ne pas être trop présente. Mais moi, je ne sais plus maintenant. M’investir sans trop m’impliquer, je comprend pas bien ce que ça veut dire. Je ne veux plus être utile à temps partiel. Je veux être là, ou pas, mais pas entre les deux. Je dois apprendre à m’effacer pour qu’ils puissent se retrouver, je comprend, mais par contre je dois prendre la relève quand Papa est trop énervé pour aller doucher sa fille ? Je dois intervenir quand elle parle mal, je dois gronder, …
Alors jugez moi si vous voulez, ça m’est égal. Je sais ce que je vis, je sais qu’on est des centaines dans ce cas. Et que la morale, ou je sais pas quelle autre connerie, nous oblige à être toujours souriante, à dire qu’un enfant est merveilleux uniquement sous prétexte que c’est un enfant. Et bien moi je veux plus de ça. De ce « politiquement correct » qui nous pourrit la vie à toutes parce qu’on a peur d’être des méchantes, des marâtres, d’être jugées par des mères parfaites qui nous trouvent inhumaines d’oser dire ce que l’on pense. Qui trouvent qu’on est des monstres, qu’elles préfèreraient mourir plutôt que nous soyons les belles-mères de leurs enfants. Je ne suis pas un monstre. Je suis humaine. Et c’est vrai que parfois, je ne supporte plus ma belle-fille. C’est vrai que parfois, j’ai hâte qu’elle rentre chez sa mère, parce que je n’en peux plus des cris, des caprices, je n’en peux plus de la voir manquer de respect à son père. Pensez de moi ce que vous voulez. On peut dire des choses comme ça, ça n’a rien à voir avec l’amour. Parce que cette petite, je l’aime.
18:16 Publié dans BM/BF : Mode d'emploi | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note


